Historique
Au cours des trente dernières années, le paysage artistique et culturel de l'Ontario a considérablement évolué. Les années 70 ont vu la création de plusieurs institutions culturelles, notamment le Théâtre du Nouvel-Ontario, les Éditions Prise de parole ou encore la Galerie du Nouvel-Ontario, sans pour autant qu'il y ait de volonté de front commun artistique franco-ontarien.
C'est au début des années 80 que le milieu culturel et artistique s'organise en Ontario, en regroupant plusieurs organismes sous la bannière de l'Alliance culturelle de l'Ontario (ACO) : À sa création en 1983, l'Alliance rassemble l'Assemblée des centres culturels de l'Ontario, Théâtre Action, Les Éditions l'interligne, le Festival franco-ontarien et les Editions Prise de parole. L'Alliance culturelle prend la relève du « Regroupement culturel franco-ontarien », et souhaite établir une plate-forme provinciale crédible et rassembleuse où les principaux organismes culturels et artistiques pourraient échanger et établir des stratégies communes. Par ailleurs, l'Alliance comble le siège de l'Ontario à la table de la Fédération culturelle canadienne-française, laissé vacant depuis quelques mois.
Les dossiers sont nombreux et l'Alliance est dynamique et active. Elle mène plusieurs dossiers de front : la lutte contre la fermeture des centres de production régionaux de l'Office national du Film, la mise en place d'un Prix Trillium en français, la participation à une large consultation du Conseil des Arts de l'Ontario qui mènera au rapport « Clefs en main » et à un appui accru des artistes et organismes artistiques franco-ontariens, l'obtention de sièges pour les francophones dans les conseils des ressources humaines. Autant de dossiers menés avec succès par les artisans de l'ACO.
À la suite de cette période de revendications intenses, l'Alliance connaît un certain ralentissement à la fin des années 90 puis reprend une activité plus soutenue à partir de 2004. Au début de l'année 2006, l'Alliance culturelle mène une consultation auprès de tous ses membres et obtient son incorporation. Ses principaux dossiers demeurent les revendications pour obtenir un financement de base, qui pourrait garantir une permanence à l'organisme, l'implication dans le dossier sur le lien Langue-Culture-Éducation et une préoccupation quant au statut de l'artiste.
Quelques-unes des nombreuses personnes associées à l'Alliance culturelle
Michel-Louis Beauchamp, Denis Bertrand, Laurent de Crombrugghe, Paulette Gagnon, Jacqueline Gauthier, Marc Haentjens, Pierre-Paul Lafrenière, Michel Ouellette, Pierre Raphaël Pelletier, Stefan Psenak, Danielle Tremblay, Denise Truax, et bien d'autres.
C'est au début des années 80 que le milieu culturel et artistique s'organise en Ontario, en regroupant plusieurs organismes sous la bannière de l'Alliance culturelle de l'Ontario (ACO) : À sa création en 1983, l'Alliance rassemble l'Assemblée des centres culturels de l'Ontario, Théâtre Action, Les Éditions l'interligne, le Festival franco-ontarien et les Editions Prise de parole. L'Alliance culturelle prend la relève du « Regroupement culturel franco-ontarien », et souhaite établir une plate-forme provinciale crédible et rassembleuse où les principaux organismes culturels et artistiques pourraient échanger et établir des stratégies communes. Par ailleurs, l'Alliance comble le siège de l'Ontario à la table de la Fédération culturelle canadienne-française, laissé vacant depuis quelques mois.
Les dossiers sont nombreux et l'Alliance est dynamique et active. Elle mène plusieurs dossiers de front : la lutte contre la fermeture des centres de production régionaux de l'Office national du Film, la mise en place d'un Prix Trillium en français, la participation à une large consultation du Conseil des Arts de l'Ontario qui mènera au rapport « Clefs en main » et à un appui accru des artistes et organismes artistiques franco-ontariens, l'obtention de sièges pour les francophones dans les conseils des ressources humaines. Autant de dossiers menés avec succès par les artisans de l'ACO.
À la suite de cette période de revendications intenses, l'Alliance connaît un certain ralentissement à la fin des années 90 puis reprend une activité plus soutenue à partir de 2004. Au début de l'année 2006, l'Alliance culturelle mène une consultation auprès de tous ses membres et obtient son incorporation. Ses principaux dossiers demeurent les revendications pour obtenir un financement de base, qui pourrait garantir une permanence à l'organisme, l'implication dans le dossier sur le lien Langue-Culture-Éducation et une préoccupation quant au statut de l'artiste.
Quelques-unes des nombreuses personnes associées à l'Alliance culturelle
Michel-Louis Beauchamp, Denis Bertrand, Laurent de Crombrugghe, Paulette Gagnon, Jacqueline Gauthier, Marc Haentjens, Pierre-Paul Lafrenière, Michel Ouellette, Pierre Raphaël Pelletier, Stefan Psenak, Danielle Tremblay, Denise Truax, et bien d'autres.







